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BAULT

Les œuvres de Bault sont surprenantes et identifiables. Elles naissent de son plaisir de dessiner, de collaborer, d’expérimenter, de prendre des risques, de partager… En cherchant à « tromper ses acquis », Bault livre un travail très personnel en allant toujours au-delà de ses limites. Bault accorde de l’importance au fait de développer un style personnel, un moment où il tente de s’éloigner le plus possible du maniérisme, de simplifier les traits. Sa démarche est intéressante du fait d’établir un équilibre entre plusieurs modes de représentation, de figurer des choses que l’on a perçues et retenues pour ensuite jouer avec leur sens, leur couleur. Son processus artistique est de s’attarder souvent sur les fonctions basiques des objets pour soit les pervertir ou les sublimer par la suite… 

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Bault

Goddog

GODDOG

GoddoG est un artiste urbain autodidacte issu de la scène avignonnaise. Introduit dans la peinture par le biais du graffiti, il s’éloigne aujourd’hui de son style originel, pour créer des personnages mystiques dans un registre onirique. Ses formes deviennent alors abstraites, géométriques, presque organiques, d’une précision redoutable et riches en détails. L’artiste s’inspire de ses voyages, ses rêves et ses lectures, son style et sa démarche avançant avec le temps, sans préconceptions.

https://www.facebook.com/pages/GoddoG/190273231019375

GERALD DELOYE

Gérald Déloye est un personnage atypique et singulier dans le monde de l’art. Il est « lui » tout simplement, aux multiples bras comme le dessin de la pieuvre qui lui ressemble le plus. Le fait d’avoir plusieurs styles montre bien qu’il est un artiste qui n’arrive pas à rester dans une case. L’envie insatiable de créer des choses nouvelles de manière régulière et se prouver que l’on peut être dans l’entière capacité d’apprendre des choses tout seul. Cela est vécu par son créateur comme un handicap car il prend conscience qu’il ne pourra jamais tout faire et qu’il repart à chaque fois de zéro dans une technique nouvelle. Gérald Déloye préfère être « moyen dans plein de choses, qu’un tueur dans une seule et même discipline ! »

http://www.gerald-deloye.com/

Gerald
Zeclo (2)

ZEKLO

Zeklo est un artiste peintre tatoueur ayant commencé par le graffiti au tout début des années 2000. Considérablement influencé par ce mouvement, ce style et ses acteurs, il se construit un style figuratif proche de l’illustration inspiré par l’univers de la rue, l’iconographie du tatouage et ses différents registres et des mouvements plus anciens comme la gravure. Ses œuvres se distinguent par une approche colorée des thématiques sombres et mélancoliques axées particulièrement sur la réalisation de personnages aux détails fins.

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SUPOCAOS

Aujourd’hui co-fondateur du collectif La Ruche, on peut dire que son œuvre fait partie des murs de la ville de Nîmes. Le graffeur Supo Caos a été fabriqué à la mauvaise herbe du contre-courant. Sa démarche artistique est marquée par l’intrusion plus courante du figuratif. L’artiste nous raconte des histoires, où sa trame narrative est relayée par les Supo afin de driver le spectateur. La plupart de ses œuvres sont agencées par plusieurs structures colorées en fond. Les détails apparaissent dès lors que notre regard se pose sur une pièce, là, vous chercherez à tous les apprivoiser. Mais ce n’est qu’à l’intérieur que vous pourrez flâner. Car ni le cerveau ni l’œil, même aiguisés, ne sont armés pour capter l’unité. Entre engagement des idées, rythme et prolifération de couleurs, le sens n’a de cesse que de se transformer pour mieux réapparaître…

https://fr-fr.facebook.com/supocaos

SupoCaos (2)

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L'INSECTE

L’Insecte tire de son travail des influences et des bases techniques du graffiti « old school », qui vise à dérouter les règles de la typographie. Son inspiration est tirée principalement du graffiti et de la rue. De ces ambiances singulières et de ces terrains vagues et abandonnés découle une renaissance par l’art. Grâce  à son background issu du tatouage, de l’aplat coloré ou du noir et blanc, ses œuvres minutieuses détiennent toutes un registre typographique net, au travail très consciencieux. Un véritable travail de fourmi. « Crée ou crève » telle est sa devise qui illustre une société où chaque individu est l’insecte qu’il mérite.

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PYRATE

Fervent d’art pictural, Pyrate a obtenu depuis 14 ans déjà ses lettres de noblesse au contact de graffeurs originaires de pays du monde entier. L’art du graffiti est pour lui, non seulement un véritable moyen d’expression, mais aussi un médium de communication facilitant, à la manière d’un « gatekeeper », l’intégration. Une intégration qui lui a permis notamment de se faire accepter dans les favelas du Brésil au cours de l’un de ses voyages, et de parsemer ainsi la ville d’une série de portraits, sa spécialité.

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PABLITO ZAGO

Pablito Zago est un artiste transdisciplinaire et évolue dans le street art Avignonnais. Il métisse l’univers de la rue et le monde de l’enfance en mélangeant adroitement la couleur, le rêve et l’espoir dans une société maussade. Artiste illustrateur, son style s’inspire des illustrations pour enfants ainsi que de l’univers underground de la bande dessinée américaine (à l’instar de Daniel Clowes ou Charles Burns). Il tire aussi son inspiration dans les arts picturaux traditionnels du monde entier et tout particulièrement des masques asiatiques ou africains. Pablito Zago définit lui-même sa patte : “Ce sont des dessins pour grands enfants névrosés”.

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REPY

Repy est un jeune graphiste en freelance de la scène artistique d’Avignon. Né avec un crayon dans les mains, il se décide très tôt de sortir des murs et s’intéresse de près au graffiti. Au fil des rencontres, il découvre de nouvelles choses attenantes à la typographie, la peinture en lettre, etc. Armé d’un style épuré, fin, moderne et précis c’est avec une créativité sans cesse renouvelée qu’il peint sur tous supports. Son travail typographique insuffle aux lettres une nouvelle dimension. Le sens premier et le design des lettres s’unissent pour révéler un ensemble d’une pugnacité déconcertante. 

https://www.facebook.com/repydesign?fref=ts

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RNST

RNST est de ce genre d’artiste complet qui distingue toujours le symbole au nom et l’œuvre à son créateur. Bien que nourrit à diverses influences, RNST tire principalement son inspiration du feu de l’actualité. L’artiste prend alors un malin plaisir à enchevêtrer des éléments que l’on croit sans lien entre eux, qui, lorsqu’il les unit, gagnent un nouveau niveau de lecture. La force maitresse de RNST découle d’une excellente maitrise technique : collage, pochoir, sérigraphie, peinture et graffiti. Cette interdisciplinarité témoigne d’un visuel fort, avec des couleurs frondeuses remplaçant le trait. Un résultat parfois provocateur, mais sensible à coup sûr. 

https://www.facebook.com/RNSTRNST

NO NAME STENCIL

Maniant l’art du pochoir depuis plusieurs années, No Name s’est lové depuis peu dans le sud de la France mais continue de barouder grâce à ses stickers collés dans le monde entier. Curieux de culture pop, il détourne des images générationnelles et les transforme en pochoirs aux formats parfois démesurés qu’il blaste aussi bien dans la jungle urbaine que sur des toiles. Il travaille depuis peu qu’avec ses propres photographies ce qui le force à rester sans cesse en éveil créatif et évite que ses pochoirs aient toujours les mêmes sujets. Son regard convertit ses prises de vue en symboles forts, tout en restant universel.

https://www.facebook.com/pages/No-Name-Stencil/125816204099363?sk=timeline

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SISMIK et AZOT travaillent en duo depuis leurs débuts dans la peinture. Leur enthousiasme ainsi que leur dynamisme n’a pas diminué. En constante recherche picturale, ils abordent chaque nouveau projet avec passion. Ils aiment exercer seuls ou avec les artistes qu’ils apprécient et  partagent leur passion du graffiti lorsqu’ils interviennent sur des ateliers d’initiation ou des performances. Sismik vit et travaille à Toulouse. C’est un artiste polyvalent. Il perfectionne son art en s’appuyant sur la photographie et l’infographie. Il affectionne les personnages en pointillisme ou réalistes mais peint aussi des décors et des lettrages. Azot, lui, vit dans le Cher, à Sancerre prés de Bourges, mais c’est à Toulouse qu’il a perfectionné son style et fait ses premières armes. C’est un artiste prolifique et spontané grâce à sa peinture colorée et vivante. Il élabore au fil de ses rencontres un langage pictural libre qui s’écarte des codes traditionnels du graffiti.

https://www.facebook.com/pages/AZOT-Npk/404712919598483?fref=ts

SISMIK/AZOT

GRUMO

Grumo est un artiste produisant des œuvres ayant pour thème « l’enfermement » sous toutes ses formes (social, physique, mental). L’artiste utilise un panel divers d’outils et de techniques : graffiti, collage, pinceau, et soudure. La sculpture lui permet de renforcer son travail initial et de lui apporter un nouveau souffle. Ainsi, son objectif premier est de capturer et surprendre le public afin de nous questionner sur la condition humaine, bien trop routinière à son goût.

https://www.facebook.com/grumo1

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BROKOVICH

Fraîchement installé dans la ville d’Annecy, Brokovich a passé son enfance dans un petit village des montagnes jurassiennes. Après un court passage aux Beaux-Arts de Metz, où il se familiarise avec le graffiti, il étudie le design graphique à Lausanne. Il développe ainsi un univers graphique personnel, qui trouve son inspiration autant dans la mouvance street-art, la culture skate, les dessins animés, et les comics, que dans les éléments naturels de son environnement jurassien. Toujours en quête de nouveauté, il tente au maximum de varier les supports et les techniques (gravure, éditions, live-painting, collages, sculptures, détournements…) Son langage visuel se traduit le plus souvent par des accumulations quasi obsessionnelles, qui revendiquent une spontanéité assumée.

http://www.brokovich.net/

DIRE 132

Dire 132, artiste né sous la grisaille banlieusarde de Créteil, grandit sous le soleil d’Aix en Provence. Passionné très jeune par le dessin, il débute dans le milieu du graffiti en 1989 et forme son premier crew PG, avec Mask. Il développe son style en croisant la route des ISK et des TC, pour finir par rejoindre le légendaire crew 132 (Marseille–Paris). Sollicité par de nombreux festivals, il intervient sur des événements tels que Solidays à Paris, Graffiti Art à Bruxelles, au côté d’artistes comme Jace, Alexone, Profecy, Frez… Parallèlement il poursuit un cursus en Arts Appliqués puis glisse vers l’objet et le design tout en continuant à peindre ses graffitis, lui permettant ainsi de développer un style alliant le graphisme et le figuratif. Il garde un pied dans le monde du graffiti pur et dur mais depuis quelques années, il se rapproche du street art par diverses séries de collages. Il réalise quelques expositions personnelles ou collectives (Montana gallery, Marbour event, Impressions Visuelles et Sonores…) et vient de participer au Projet FMR de Montpellier…

https://www.facebook.com/Dire132?fref=ts

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ALIAS IPIN

ALIAS IPIN né en 1981, a mené des études en Hygiène Sécurité et Environnement (DUT en 2001) et Environnement & Qualité de vie (Maîtrise en 2004). Dans ce cadre de recherche il étudie l’Environnement social de la Cité des Arts de la Rue ce qui, par effet boule de neige, le propulse dans le milieu des arts de la rue. Déjà graffeur, (Membre de Lartmada de 2003 à 2005), cette expérience le conduit à s’interroger sur le statut du Street-Art et du Graffiti au sein des arts de la rue. 

https://www.facebook.com/pages/ALIAS-IPIN/272507312773639?fref=ts

BIG BEN

Les œuvres de Big Ben, sont avant tout des jeux… jeux de formes, de scènes, de personnages, d’esprit, de tranches de vies, d’humeurs sans concession qui s’affichent avec humour et finesse sur les murs de Lyon. Big Ben offre un regard à la fois enfantin et terriblement aiguisé sur notre époque. Tous les sujets sont bons à créations, détournements et autres compositions artistiques, pour un résultat qui déclenche immédiatement le sourire et la bonne humeur. L’artiste autodidacte est particulièrement influencé par Bansky et Blek le rat. Depuis 2012 Big Ben a réalisé de nombreuse collaboration avec des street artistes, des peintres ainsi que des sculpteurs et s’expose dans plusieurs lieux tels que la Biennale d’art contemporain à Lyon en 2013.

https://www.facebook.com/pages/Big-Ben-street-art/395187667208479?sk=timeline

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MARDI

Passionné depuis toujours par la culture urbaine, qu’il définit comme une contre culture, underground et rebelle, il a tourné sa démarche artistique jusqu’à en réutiliser ses codes pour l’injecter dans ses productions de galerie. Il pratique aussi bien le graffiti, le pochoir, la sérigraphie, le dessin, la sculpture, la peinture, le graphisme, le design et l’installation. Guidées par un acte spontané et instinctif, les premières recherches plastiques de Mardi puisent l’inspiration dans son enfance. Adeptes des tendances actuelles, il utilise un langage graphique simplifié, en reprenant l’imagerie populaire identifiable par tous. Son but est alors de se détourner d’un art élitiste en inscrivant ses créations dans le milieu populaire. L’artiste est donc dans une recherche continuelle des formes figuratives qui provoqueront une réaction directe chez le spectateur, l’intérêt ou bien le rejet. La perspective que dans notre société contemporaine, au quotidien, nous sommes assujettis à des préceptes sans même s’en rendre compte.

http://hubertb-works.tumblr.com/

SOUREDJ

Souredj est un artiste provenant de la scène street art de Paris. Il devient sculpteur et restaurateur de monuments patrimoniaux grâce à son engouement pour la matière et le relief. Ayant travaillé dans diverses entreprises, il décide de se lancer en tant qu’auto-entrepreneur. Ainsi, son savoir-faire et sa technique lui permet de se mettre au service des cultures alternatives et urbaines. Le détournement est sa marque de fabrique. Par exemple, l’artiste modifie Dark Vador en Dark Vapor, James Bond en James Bomb, ainsi de suite… L’icône du fat cap le suit dans la majorité de ses sculptures faites en résine. 

https://www.facebook.com/Souredj?fref=ts

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VINCENT GUILLERMIN

Vincent Guillermin vit et travaille à Lyon, il est carrossier-constructeur de formation. Il s’applique à cette tache durant quelques années tout en intégrant parallèlement un collectif multidisciplinaire d’artistes occupant l’une des plus imposantes friches artistiques d’Europe, située au cœur de Lyon. Sollicité et soutenu, il devient ainsi décorateur puis scénographe. Par la suite, pris par le jeu de la comédie, il campe le rôle de Monsieur Loyal et présente un duo burlesque à travers l’Europe. Actuellement implanté à la fois dans le domaine du spectacle vivant que dans celui de l’Art Contemporain, ce jeune artiste autodidacte n’a de cesse de proposer des projets mêlant l’ensemble de ses pratiques aussi créatives les unes que les autres.

http://13pasteur.blogspot.fr/

IDYS

La lyonnaise Idys a posé ses valises dans l’univers du street art. A la manière d’Agnès Varda, Idys a glané tout au long de son parcours des inspirations, des influences, de l’expérience et des techniques différentes. Au cœur d’un processus créatif sans cesse en ébullition, elle utilise les collages, le papercut, la craie, la linogravure, le spray, le posca… afin de servir un travail tout en finesse et féminité. Pour cette troisième édition elle nous présentera des sculptures faites de tissus cousus, une nouvelle démarche artistique dans la lignée de ses travaux. Pour cette artiste, l’œuvre finie n’appartient plus à celui qui la produite. Elle vit à travers la réflexivité des esprits. L’artiste propose, sans essayer de persuader. Et cette différence-là fait justement LA différence. 

https://www.facebook.com/idys.pasteup/timeline

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POLO 51.67

Polo est un artiste pochoiriste passant la plupart de son temps à lézarder dans sa rue des teinturiers avignonnaise, sa terre natale. Heureux dans l’urgence, militant pour le port obligatoire du short à l’année, il coupe, découpe et façonne le monde qui l’entoure au gré des envies et au hasard des rencontres. Son scalpel acéré tranche des fines doses d’humour et de profondeur.

https://www.facebook.com/POLO51.67/timeline

SANAIR

Sanair, entité graphique spontanée, façonneur d’image mentale, adepte du stylo noir et sérigraphe. Tout débute en 2011, quand son stylo fusionne avec son cerveau, tel Jeff Goldblum dans la mouche, la métamorphose est inévitable. Les papiers se noircissent et commence à s’exposer, le monstre visuel est né.

http://sanair.tumblr.com/

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ANGE TAPE ART

« J’ai commencé le tape quand j’ai découvert les œuvres de Mark Khaisman, j’ai décidé d’essayer et ça a tout de suite marché ! Pour la création de mon premier tape, il était posé sur un lampadaire proche de la place de la Comédie à Montpellier. Pour ce qui est du côté technique il s’agit simplement de scotch d’emballage classique. Seulement, il y a entre 6 et 9 couches selon le dessin. Après je découpe le tout au scalpel en commençant par les tons les plus clairs du dessin et en remontant jusqu’au plus foncé. Le plus essentiel dans mon travail, c’est la lumière. Je découpe de la lumière car sans lumière cela ressemble à un gros pavé marron assez laid ! C’est une fois illuminé que le tape révèle tout son potentiel. Mes créations sont divisées en deux schémas bien distincts : une partie qui utilise des icônes de nos temps modernes et une autre partie avec une mythologie animale apportant un double sens alchimique. La lumière est au cœur de tout… et depuis mon plus lointain souvenir, je dors les yeux ouvert. Je garde le contact, involontairement. « 

https://www.facebook.com/ange.tapeart

OHIDO

Ohido est diplômé en Arts Appliqués et en infographie (école de Bellecour, Lyon). Il développe sa pratique en autodidacte en se formant aux techniques de représentation, explorant différents médiums : dessin, graphisme, sérigraphie, animation vidéo, conception multimédia. Ces multiples pratiques et techniques sont régulièrement mixées dans ses créations. Outre sa pratique d’artiste plasticien, il répond à plusieurs commandes et projets en tant que graphiste indépendant. L’univers «street art» et l’iconographie muraliste influence largement la démarche picturale d’Ohido. Dès l’origine de sa pratique, le «perso», traité en portrait ou en motif de toile, s’est affirmé comme objet central de sa démarche. Portraits issus d’archives historiques ou ethnographiques, humanoïdes fictifs tirés de séries B ou de bandes-dessinées, Ohido développe un répertoire de personnages à la manière d’un bestiaire animalier ou encore de chimères issues de l’imaginaire collectif et d’une documentation cultivée. L’univers recomposé d’Ohido propose une iconographie nouvelle à la croisée des mondes, une mythologie hybride et invite à l’imagination d’autres récits cosmogoniques du monde.

http://ben-ohido-maffeo.tumblr.com/

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ReSh OnEr

ReSh OnEr est un artiste indépendant originaire d’Amiens. Il débute le graffiti fin 1997 lorsqu’un collègue débarque avec des sprays et commence à poser son pseudo sur le mur « Ca m’a tout de suite interpellé et donné envie d’aller chercher des sprays et peindre avec lui ». Depuis tout jeune il dessine sur papier, une passion qui le motive à reproduire ses traits sur des murs. Au fil du temps, c’est sa bande de pote qu’il blaste sa ville, en vandale comme en terrain. Quelques années après il rencontre Dens avec qui il fait beaucoup de peintures. Resh n’a pas lâché les bombes, c’est avec philosophie qu’il entame donc sa 14ème année de peinture des rencontres dans tous les recoins de France et d’ailleurs, des rencontres forgeant son style fait de 3D et de réalisme. « Mes influences à l’époque restent la scène du sud  Seth2, Reso, Snake,les TDM crew, les Mac et bien d’autres qui bombardaient des murs bien structurés avec des lettrages et des 3D complètement dingues, j’ai même pu en rencontrer certains par la suite. »

https://www.facebook.com/ReShOnEr

ADEC

ADEC s’est installé depuis deux petites années dans la région du Gard à Corconne. Anciennement bruxellois où il y a passé sept ans dont les trois dernières au sein d’un atelier d’un squat, son travail s’axe sur le DIY. Peignant sur des supports  différents il s’est mis à la sculpture depuis un an. L’artiste réalise ses œuvres grâce à de la « récup » : essentiellement des matériaux (fer, bois, objet du quotidien…) trouvés à même la rue ou en garrigue.  ADEC est inspiré par l’être humain, un thème récurrent dans ses œuvres où il creuse et magnifie  les différentes facettes de l’Homme. Il y mélange ainsi ses techniques (pinceaux, bombes, rouleau, soudure, gravure, encre, collage) sur tous supports (papier, toile, mur, bois, fer, affiche, objets). La construction du travail d’ADEC est faite de traits et de couleurs de façon à détenir une lecture d’ensemble. Mais son travail se fait aussi à double niveau car il regorge d’accumulations et de superpositions qui permettent de découvrir des éléments qui restent cachés au premier regard.

http://www.ad-ec.com/

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HAZO

Si c’est en 2002 qu’Hazo appuie pour la première fois sur un caps, cela fait déjà quelques années que son crayon gratte le papier. Dans un premier temps fidèle aux lettrages, Hazo se met à faire des personnages en fresque et bord de route. « A l’époque, je pensais que faire des persos, c’était gâcher de la peinture, maintenant je ne fais quasiment que ça » dit-il, avant d’ajouter que « la représentation du blaze est la base du graffiti. Mon passé de writer est présent dans mon travail puisque sur mur, j’écris toujours mon blaze ainsi que mes crews ». Aujourd’hui, le travail d’Hazo est présent en terrain, dans la rue et en expositions. Les médiums qu’il utilise sont multiples : peinture, dessin, gravure, sérigraphie ou sculpture. Son imaginaire s’approche de l’univers enfantin teinté de joyeuseté obscure souvent pop. Fasciné par la littérature enfantine comme Le dernier des Abominaffreux illustré par Pierre Cornuel, l’illustrateur Claude Ponti, Max et les Maximonstres de Maurice Sendak ou des jouets comme les Mighty Max, il puise également dans l’univers graphique underground, qu’il s’agisse du skate avec Jim Phillips, du rock avec les pochettes d’Iron Maiden, ou de la BD grâce à Robert Crumb, Eric powell ou Run. Toutefois, la culture graffiti reste son influence majeure.

https://www.facebook.com/hazo.fr/timeline

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WOBE JOHNSON

C’est par son style très graphique que l’on reconnait Wobe. Son iconographie singulière et sa technique fait de lui un artiste hors pair dans l’univers du street art. Il met sa pédagogie au service du bien-vivre de chacun « mon rôle c’est de les guider et de leur apprendre qu’avec du scotch et des pochoirs chacun peut réussir à réaliser un dessin ». Wobe Jonhson se qualifie d’artiste polyvalent puisqu’il utilise différents médiums pour créer ses œuvres tels que la vidéo, le volume, le dessin et la peinture. Une présence remarquée lors de l’Expo de OUF 1 et 2 par son installation géométrique et sa fresque. C’est avec une nouvelle peinture qu’il revient cette année.  

  https://www.facebook.com/wobe.johnson

REANO FEROS

Attiré tout jeune par un graphisme simple et épuré, Reano Feros a très vite débordé de la page blanche, de la toile, du mur et de l’écran d’ordinateur pour investir toutes sortes d’objets tels que des meubles, des vases ou encore assiettes et dernièrement ce que l’on appelle les « Artoys » (des figurines en vinyles prêtes à être personnalisées). Elles lui ont permis d’appréhender le volume différemment et d’humaniser ses créations. Ces dernières étant fortement inspirées par l’univers traditionnel indonésien et en particulier balinais et leurs masques issus de la mythologie « Barong ». Un art ancestral qui ne permet aucun écart au vu du caractère sacré de leur création. Ces masques étaient effrayants à la base, son but a été de les rendre plus doux et sympathiques. L’évolution de son travail se dirige vers l’élaboration de ses propres figurines afin de créer ses propres volumes, de les habiller de couleurs et les parer d’accessoires… créant ainsi un peu plus son propre univers.

https://www.facebook.com/pages/Reano-Feros/111914908855312?sk=timeline

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DH

De graphisme en « gribouillisme », DH crée en courbes et en pointillés. Inspiré par de multiples clichés photos et de nombreux concerts, DH rend hommage aux anonymes comme aux artistes par une vague de portraits qu’il perfectionne et fait évoluer sans cesse depuis septembre 2013. Son œuvre est un mélange de graphisme et pointillisme, façon street « artgribouillage », illustrant son attachement à la culture Hip-Hop et son goût de l’éclectisme.

https://www.facebook.com/bousbik?ref=ts

NILS BERTHO

Nils Bertho est diplômé des Beaux-Arts de Nîmes en 2011, il a ouvert la galerie-concert LE MAT (référence au tarot divinatoire) à Montpellier dans le sud de la France, il a créé le magazine « Rifuel-Fanglant » et chante et se déchaîne dans le boys band noise Adolf-Hibou. Investi dans plusieurs disciplines artistiques et des collectifs tels que Retard, Phenum, Konsstrukt, Panell, Grav’ ou encore Joe Rage, ces deux dernières années ont été pour lui l’occasion d’expérimenter le médium dessin en suivant ses thématiques et obsessions. L’artiste nous présente sur différents formats et différents supports de nombreuses œuvres, oscillant d’un style à l’autre à coup d’improvisations graphiques, d’un trait minutieux, maîtrisé, kaléidoscopé, avec la plus fine pointe du rotring, comme du gros feutre qui bave, qui tache. Dessinateur compulsif, son approche du dessin est toujours portée par le plaisir de surprendre, croyant en l’émotion pure qu’un dessin peut procurer, passionné de punk musique, de BD underground, d’art brut, de cinéma bis et tout ce qui porte attrait aux mauvais goûts, il puise constamment dans ses références pour créer son propre univers. Ici, l’occasion de découvrir son bestiaire monstrueux, son univers hybride dans lequel il se plait à se camoufler, brouiller les pistes, le tout avec un humour douteux.

http://www.nilsbertho.com/index.html

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Monsieur S

Depuis l’enfance, Monsieur S a consacré son temps libre à l’apprentissage et à la pratique du dessin. C’est dans le milieu des années 90 qu’il découvre le mouvement Hip-Hop. Ses premières peintures, il les réalise sur les murs de fermes abandonnées dans son village natal. « J’ai tout de suite été attiré par le côté artistique du graffiti, la recherche calligraphique, le gigantisme des fresques. La seule règle qu’il y avait c’était qu’il n’y en avait pas ». C’est en autodidacte qu’il se consacre à son art, puis dans les années 2000, sa rencontre avec Nico, un pochoiriste, lui ouvre de nouvelles portes. Monsieur S se lance donc dans la réalisation de ses pochoirs, il y passe des semaines voir des mois à les dessiner, les découper. A l’image de certaines dentelles son travail est fin, précis, millimétré. A travers ses œuvres fines et millimétrées, l’artiste cherche à nous raconter une histoire, à passer une émotion ou dénoncer les aberrations de la société.

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LOIC MEZE

Loïc Mèze s’est installé depuis 2009 dans son atelier à Connaux, entre Bagnols sur Cèze et Uzès où il travaille le bois, son médium de prédilection. Loïc est un ébéniste hors norme, fils de brocanteur dont il hérite l’amour des meubles et de la récupération. Il met en œuvre une imagination décalée pour créer du mobilier sur mesure. L’artiste détient sa propre ligne de mobilier, basée sur la forte idée de l’emboitement et de l’encastrement. Loïc pratique aussi la technique du Land Art et produit des installations artistiques.

https://www.facebook.com/loic.meze

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FRED MORTAGNE

Fred Mortagne est une personne qui a très vite décelé le potentiel de la vidéo illustrative liée au skate. Hors de tous clichés de la performance sportive, il prend le temps de prendre le temps. Son goût pour l’observation favorise en lui un regard différent. « J’ai commencé par regarder des vidéos de skate américaines, puis des bouts de vidéos de ce qui avait été tourné à Lyon. J’ai trouvé ça sympa de voir ces images de spots que l’on connaissait tous à Lyon, quand on pratiquait le skate. J’ai compris qu’il y avait des choses à faire, et j’ai eu envie de documenter la scène locale et donc trouver des sponsors pour les skateurs de Lyon. Et ça a marché ! ». Le cœur de la démarche artistique de l’artiste repose sur un métissage de la vidéo et de la photographie. Ce choix pertinent de ces deux médiums sert la notion de vulgarisation du skate, un point essentiel pour faire connaitre ce sport à tous les publics. « J’ai commencé à faire de la photo 10 ans après avoir commencé la vidéo. J’aime autant la continuité de l’image, le mouvement qui s’en dégage que la spontanéité d’une photo, et le temps qu’elle laisse à l’œil de discerner tous les détails de l’image. Au montage, j’essaie de ralentir un peu le temps pour décortiquer le mouvement ». 

http://frenchfred.com/

MADAME MOUSTACHE

Avec ses grandes affiches collées sur les murs de Paris, Madame Moustache ne mâche pas ses mots. A la pointe de son ciseau dégourdi et du pinceau de colle habile, cette artiste haute en couleur met en scène de véritables petites scénette grâce à une composition d’images et de publicités tout droit sorti des magazines des années 60. Un véritable pied de nez à la société de consommation et à l’image d’une femme un peu trop modèle pour être vraie. Et quand la prose ficelée de l’artiste s’y déverse, le rendu final est explosif ! Oscillant dans les langages les plus soutenus de la pop culture, les différents niveaux de lecture laissent apparaître une délicatesse sans équivoque. Dans son univers réorganisant les clichés homme-femme, sa démarche artistique éphémère et spontanée appuie avec goût le registre poétique. Le passant se questionne alors sur le genre et l’amour. Deux notions fondamentales dans une société où la grisaille fait loi. Alors, qui a dit que seuls les hommes portaient la culotte ?

http://www.madamemoustache.fr/

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VIRGINIE AMO BIONDI

Artiste pluridisciplinaire, Virginie Biondi aka AMO, expérimente sans cesse de nouvelles techniques de travail et des médiums différents. Influencée par la culture urbaine, son travail est charpenté, batailleur et toujours très coloré. L’artiste relève avec brio le défi de concilier la complexité d’une composition minutieuse, avec le caractère vrai et spontané d’un émoi. L’accumulation de toutes ces bandes fines colorées engendre une étonnante impression de vitalité. L’œuvre se confronte au regard, comme un geste qui viendrait faire frissonner la peau. Son parcours artistique prouve déjà un grand intérêt pour le volume et la matière, un intérêt qui n’a de cesse de se développer au point de devenir une base solide dans son travail : « c’est la découverte du matériau qui a clairement influencé cette démarche. L’adhésif et l’acrylique ont ce côté « plastique » que j’adore travailler »

https://www.facebook.com/virginieamo.biondi

LÖX

le style de Löx est reconnaissable à son graphisme proche de la BD avec des lignes simples, une ambiance ludique et colorée, le tout teinté de messages entre humour et coups de gueule ! C’est un mélange de naiveté punko-enfantine, de militantisme joyeux et de récup’ au travers d’installations, de volumes et de tableaux en 3D.  Il s’inspire de faits d’actualités mais surtout de l’impact de l’homme sur son monde ! Pour retranscrire ses envies, ses angoisses, il plonge la tête dans les poubelles et utilise des objets de récup’, des  journaux, du carton, du bois, du métal pour créer la base de ses volumes. Après l’appropriation d’une pièce au Spot pour l’Expo de Ouf 2 autour du réchauffement climatique, il revient cette année pour « cartoonner » autour d’une autre problématique à découvrir lors de cette 3ème édition !

http://lox-do-it.over-blog.com/

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EFGH

Quatre lettres qui se suivent, deux comparses qui se ressemblent et s’assemblent pour former un atelier de création graphique, composé de Fabe et de Ehé. Issus respectivement de domaines artistiques variés (tels que le graffiti, l’audiovisuel, le graphisme, les métiers d’arts…) ils mettent tous deux en commun leur passion pour l’image, chacun apportant sa vision et sa touche artistique. Revenus dans le sud après de nombreuses pérégrinations, ces deux artistes veulent développer leur univers sombrement coloré et cruellement humoristique !

http://efgh.eu/

VALPARESS

Valparess est un brillant auteur de dessins et de films d’animations autant destinés pour les adultes que pour les enfants. Il travaille à Nîmes depuis quelques années et développe ainsi un univers graphique singulier mêlant les registres opposés du trash et du comique léger. Il utilise pour cela plusieurs médiums tels que le dessin, le film vidéo d’animation, et la terre cuite. 

http://valparess.free.fr/

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MR KRÄD

Ses influences viennent de tout milieu, graffiti, Bande dessinée, tattoo, peinture contemporaine, littérature. Il essaye de ne pas se limiter dans les artistes qui l’inspirent, ne pas être restreint par une catégorie ou une discipline. De Reiser jusqu’à Kofi en passant par Robert Combas, Mr KrÄd expérimente et apprend à travers leurs expériences. Comme beaucoup de monde, c’est la BD qui lui a donné envie de dessiner. « Je pense que la première est plus importante des « choses » qui m’inspirent, c’est la vie, joie, tristesse, je n’en sais rien, juste la vie telle qu’elle apparait ». L’artiste travaille avec des staedler basiques, crayon, feuille à l’ancienne mais accorde peu d’importance à la technique de réalisation, tant que le travail est sincère. « On est tous égaux avec un crayon et une feuille, ce qui compte c’est ce que l’on raconte ! ».

https://www.facebook.com/pages/Kr%C3%84d/255129311359732?fref=ts

GUITEULS

« Un monde lucide et terrifiant. Des personnages blafards à l’œil toujours vigilant. Des rouges sombres et éclatants. Une foule qui grouille perdue dans sa solitude, telle est l’œuvre de Guiteuls qui depuis l’âge de 2 ans se saisit de tout support. Prend un crayon ou un pinceau et s’évade dans sa bulle vers un univers attachant et poignant. Qui ne fait que plus jamais, rien ne sera comme avant. » 

http://guiteuls.com/

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Nigoull

Nigoull est un artiste illustrateur originaire de la ville des volcans et des traces de pneu, Clermont-Ferrand. A part manger du fromage et des pistaches, il aime dessiner. Parti à la base pour faire du théâtre en commençant par une école de clown puis une option lourde au lycée … Il présenta finalement un book à une école d’illustration de Montpellier, ville où il rencontre Matt Konture et commence à s’intéresser au milieu underground comme le fanzine. Ses travaux souvent faits à l’encore et au Posca se sont adaptés sur différents supports et sont toujours à la recherche de nouveaux lieux. Il qualifie son travail comme quelque chose  » d’organiquement psyché gluant « … !

https://www.facebook.com/pages/Nigoull/231470956943692?fref=ts

Nicolas Cluzel

Artiste peintre lyonnais, Nicolas Cluzel pratique une peinture expressive tragicomique axée sur l’Humain, jouant sur l’imbrication, le magma, l’explosion, la pizza sur toile relevée au jus de tomate.

www.nicolascluzel.com

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